Profiel van MarianJ'enfile des perles...WeblogLijsten Extra Help

Weblog


    24 juli

    De l'amour

     Allez, je me sens d'humeur à faire œuvre de synthèse. Cette fois-ci vous n'aurez pas droit à mes déblatérations sur la qualité de tel ou tel bon mot, proverbe ou citation, vous aurez droit à un discours péremptoire professé sous le faux couvert de plusieurs de ces assertions plus ou moins célèbres. Comme annoncé précédemment, le thème du jour sera donc l'amour. Pas l'amour qu'un homme peut avoir pour une femme (ou une femme pour un homme, ou un homme pour un homme, ou une femme pour une femme), ça c'est du domaine de la vie privée, chacun se gère comme il peut et je n'ai d'éclairage à donner à personne. Je parlerais plutôt de l'amour de son prochain en tant qu'être humain. Allons-y, par ordre d'entrée en scène:
    "Tu aimeras ton prochain comme toi-même" Le Lévitique, auteur inconnu
    "Aimez-vous les uns les autres" attribué à Jésus de Nazareth
    "L'amour comme arme" L’amour comme arme Sinsemillia
    "
    Il faudrait tout porter : leurs affaires, les nôtres,
    Martyrs et fiers d'aimer marchant la tête haute
    " ça oublie d'aimer, Prohom

                           

    Bon, et une fois que j’ai dit ça, il y a peu de chances que j’échappe à l’écueil du douçâtre et du consensuel ni au coup de bélier sur porte ouverte. Ca m’apprendra à m’attaquer à un message répété sur tous les tons depuis quelques milliers d’années, avec plus ou moins de conviction et d’intérêt d’ailleurs.

    Malgré tout, cela reste un credo : je reste persuadé de l’intérêt, tant au plan individuel que collectif, de me passionner (notez, s’il vous plait, l’habile référence biblique) pour le bonheur de mes frères et sœurs en humanité.

    Sur le plan collectif d’abord. Malgré la mode actuelle du libéralisme « décomplexé », je ne crois pas qu’il y ait vraiment des gens suffisamment fanatiques des théories d’Adam Smith pour croire sincèrement que la collectivité a beaucoup à gagner à ce que chacun ne se préoccupe que de soi. Se préoccuper du bien-être de tous me semble positif en termes de bien-être collectif. L’Homme est un animal social, ça fait bien longtemps que l’on sait cela. L’esprit d’entraide et de soutien me semble, à moi, bien plus profitable à tous que la recherche de l’écrasement de l’autre. Cela n’empêche pas un certain esprit de compétition par ailleurs, mais l’esprit de compétition n’est une chose positive que lorsqu’il s’agit de faire mieux que quelqu’un dont on admire l’œuvre, et pas lorsque l’on veut seulement minimiser les résultats de l’autre. Autrement dit l’esprit de compétition lui-même à besoin de l’admiration et de l’amour de son prochain pour être constructif et positif pour la collectivité.

    De façon un peu moins triviale, je pense que, sur le plan personnel, l’amour est aussi une arme intéressante à ajouter à son arsenal. Une arme contre la platitude (y compris dans le sens québécois du terme) d’abord, parce que s’intéresser à l’autre et voir chacun comme une entité digne d‘un l’intérêt supérieur permet de s’ouvrir à tout un tas d’activités, de sensations, de plaisirs nouveaux. Si les autres sont, a priori, des gens que j’aime, je m’y intéresse, et donc je suis bien plus facilement en position de comprendre et d’aimer ce qu’ils aiment, et chaque être humain renferme en lui tout un univers de choses à découvrir. C’est également une arme dans les conflits, parce qu’il faut bien reconnaître que l’Homme a besoin de reconnaissance, et qu’aimer les autres est un atout formidable pour être aimé, parce que prêter de l’attention aux gens a toujours été un bon moyen pour attirer la leur. Sun Tzu le disait déjà quelques siècles avant moi : Le meilleur moyen de gagner une bataille, c’est de l’éviter. L’amour me semble être une arme absolument formidable pour éviter la plupart des combats.

    Evidemment je n’ai fait qu’effleurer le sujet, et conclure ici ne me semble pas un exercice facile. D’autant que j’avoue que je voudrais éviter d’avoir à citer quelque comédie musicale (parce que c’est plus du tout à la mode, les comédies musicales, il paraît), alors du coup je vais simplement en profiter pour vous glisser subrepticement ma devise personnelle : « fais du bien à tes amis si tu en as, et à tes ennemis si tu ne veux plus en avoir ». A bon entendeur, salut.

      

    (3) reacties

    Een ogenblik geduld...
    De reactie die je hebt ingevoerd is te lang. Maak hem iets korter.
    Je hebt niets ingevoerd. Probeer het opnieuw.
    We kunnen je reactie nu niet toevoegen. Probeer het later opnieuw.
    Je hebt toestemming van je ouders nodig om een reactie toe te voegen Toestemming vragen
    Je kunt geen reacties geven omdat je ouders dit hebben uitgeschakeld.
    We kunnen je reactie nu niet verwijderen. Probeer het later opnieuw.
    Je hebt het maximale aantal reacties overschreden dat je elke dag kunt versturen. Probeer het over 24 uur nog eens.
    De mogelijkheid om reacties te geven is uitgeschakeld voor je account omdat onze systemen aangeven dat je spam naar andere gebruikers verzendt. Als je van mening bent dat je account ten onrechte is uitgeschakeld, kun je contact opnemen met de klantondersteuning van Windows Live.
    Voer de beveiligingscontrole hieronder uit om een reactie achter te laten.
    De tekens die je typt moeten overeenkomen met die in de afbeelding of het audiofragment.

    Meld je aan bij Windows Live ID om een reactie toe te voegen (als je Hotmail, Messenger of Xbox LIVE gebruikt, heb je al een Windows Live ID). Aanmelden


    Heb je geen Windows Live ID? Maak er nu een aan

    Ravie que tu sois ravi ;-)
    Je ne suis pas d'accord non plus  , mais je continue ce débat pour le plaisir dialectique et non pour convaincre ou persuader.
    Concernant les ennemis...je crois qu'il faut s'interroger sur ce que nous pouvons nommer "ennemis"  , mot qui en ancien français "anemi" sert tout de même à désigner le diable! Donc les véritables ennemis sont les gens qui vous veulent vraiment du mal.....et non ceux qui pour diverses raisons ne vous apprécient pas. Pour le premier sens ,nous ne sommes plus en guerre et donc avons peu de chance de se trouver aux prises avec l'ennemi , que Jules César pour des raisons stratégiques voulait en effet garder à ses côtés.
    Après si ce n'est que des petites et mesquines rixtes dont nous parlons.....Je pense qu'il y a suffisamment de personnes avec qui l'on s'entend ,que l'on retrouve avec plaisir  pour vouloir se rapprocher des personnes avec qui l'on ne s'entend pas.Puis on ne peut s'entendre avec tout le monde.Le temps et la distance résolvent souvent bien des choses.
     
    Concernant la deuxième partie , je suis d'accord sur le fait qu'on peut être bien plus exigeant avec soi-même qu'avec autrui...Ce qui n'empêche que les gens bien dans leur peau  auront (et là ce n'est qu'une opinion et non une affirmation péremptoire) des relations plus saines avec leur entourage .D'ailleurs les gens qui souffrent fréquentent souvent d'autres gens qui souffrent davantage...et c'est le problème du serpent qui se mord la queue(ne vois là aucune allusion grivoise).Ce n'est que mon avis et comme rien n'est plus difficile que de s'exprimer sur un sujet tout aussi passionnant qu'épineux je préfère laisser ce soin à ceux qui traitent tout cela mieux que moi.Toute relation humaine passe de toute manière par le prisme de la subjectivité et c'est un sujet qui mériterait plus de quelques lignes.
    Petite parenthèse sur l'amour ,et ce, toujours pour les hellenistes : Je préfère, je crois: φιλία    à ἀγάπη.Fin de la petite parenthèse.
    "Ah!Insensé qui crois que je ne suis pas toi"
    Comprenne qui pourra.
     
    31 Juli
    Afbeelding van Anoniem
    Marian zegt:
    Ravi que tu trouves un intérêt à mes écrits. Ceci dit il se trouve que je ne suis pas d'accord avec quelques uns des tiens, sur le coup:
    -Eloigner ses ennemis? Mais quelle horreur! Mais il ne s'agit surtout pas de ça, au contraire: là, tout proche mes ennemis, juste à côté de moi. Il ne faut pas les aimer pour qu'ils s'éloignent, ils faut les aimer pour qu'ils se rapprochent, et qu'il ne leur soit plus possible de rester des ennemis. C'était justement le message que je voulais faire passer, il semblerait que j'ai encore pas mal d'efforts de clarté à faire. A retravailler, donc.
    -Je suis bien loin de croire qu'il faille s'aimer pour aimer les autres, du moins pas dans ce sens là du mot aimer (agapo plutôt que eros, pour les hellenistes): Il est trés possible de connaitre et de ne pas accepter ses propres limites, tout en acceptant celles des autres: La poutre dans mon oeil est nettement plus douloureuse que celle qui est dans l'oeil du voisin!
    29 Juli
    Afbeelding van Anoniem
    anne-karine zegt:
    Article intéressant  et plein de bons sentiments!
    Dommage qu'aimer ses ennemis ne suffise pas toujours à s'en éloigner....(ou en ai-je des particulièrement coriaces au sein de la malchance qui est la mienne? ;-) .Sinon je pense que le plus difficile somme toute,est de s'aimer soi-même.Et qu'il est excessivement délicat d'aimer son prochain ,a fortiori l'humanité au sens large , si déjà  on se dévalue (sans tomber bien sûr dans le nombrilisme).
    Article une fois de plus réussi et pertinent qui conjugue habilement lecture-plaisir et invitation à la reflexion (oui c'est dithyrambique mais je sais que tu apprécies)
    Je finirai pour ma part sur du Shakespeare "être cruel pour être humain"
     
    25 Juli

    Links naar je weblog

    De URL voor de link naar dit weblogitem is:
    http://guevariste-de-bon-aloi.spaces.live.com/blog/cns!35B6B6DD262837CF!588.trak
    Weblogs die naar dit item verwijzen
    • Geen